Djurdjura
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le 29/01/2008 à 19:08:23 |
Les Berbères : Rashgoun
Il y a gros à parier que bon nombre de ceux qui disent « connaître l’Afrique du Nord, et plus particulièrement les Berbères, ignorent tout de Rashgoun. Et pourtant, il s’agit d’un royaume et d’une capitale qui eurent leur moment de gloire. 26/01/2008
Pour ceux qui connaissent l’Oranie, le royaume berbère de Rashgoun servait d’Etat tampon entre la Maurétanie Tingitane, (correspondant au Maroc actuel, avec pour capitale Tingis, c’est à dire Tanger), et la Maurétanie Césaréenne (à l’ouest de la Numidie, et ayant pour capitale Césarée = Cherchell).
Quant au royaume lui-même, il était surtout orienté du Sud vers le Nord, à savoir depuis le plateau pré-saharien de Sebdou, jusqu’aux rivages de la Méditerranée allant des abords West de Wahran, (Oran), jusqu’aux montagnes rifaines de Nador. Sa capitale, également dénommée Rashgoun, était située sur un monticule dominant le port actuel de Beni-Saf. Les marchandises de provenance maritime étaient toujours enlevées dès leur embarquement et aussitôt" dispatchées" soit vers les villes, soit vers les environs, soir carrément acheminées vers l’intérieur du pays afin d’être stockées dans un point de rupture de charge organisé en lieu sûr. Cet endroit de maintenance a été choisi en fonction de sa situation géographique, le plaçant à égale distance des frontières Est et West de l’Etat, ainsi qu’à mi-chemin du plateau de Sebdou et de la côte maritime.
En langue berbère, le mot milieu se dit Talmast ; au pluriel, les milieux se disent Tilmasin ; et c’est ainsi que ce lieu correspond à ces milieux (d’itinéraires), de Tilmasin ou Tilmsin est devenu Tlemcen. Pour la surveillance, la protection et la sécurité des itinéraires et des points sensibles, les éléments chargés de ces missions étaient regroupés au village de Nedroma, dont la signification veut précisément dire regroupement.
Et dans tout cela, où est le moment de la gloire ? Le voici :
Il faut rappeler que dans la lutte engagée par les Romains, au Nord de la Méditerranée et les Carthaginois au Sud pour s’assurer la domination du bassin Méditerranéen, les Romains avaient remporté la première manche en gagnant ce qui s’est appelé la lè guerre punique. Désireux de laver cet affront, les Phéniciens ont organisé leur revanche. A cet effet, et compte tenu du fait qu’ils n’avaient pas de troupes, ils ont constitué "la première force intégrée" dans l’Histoire du monde, en fournissant un Etat Major de valeur, et en se dotant d’un solide corps de bataille essentiellement composé par les Berbères numides de Massinissa ; le tout placé sous la houlette de Hannibal.
Ce sont donc ces combattants berbères qui ont livrés, mené et gagné, dans les Pouilles italiennes, la 2è guerre punique, pour le compte de Carthage. En attendant de quitter Cannes, son lieu de bataille. et de triomphe, Massinissa dépècha un émissaire pour aller porter la bonne nouvelle au sénat de Carthage. Sur le chemin du retour, ce messager de victoire fit halte, pour son étape chez le Roi Rashgoun. Le hasard fit que ce monarque avait déjà, ce jour- là comme invité de marque, un plénipotentiaire romain qui devait, lui aussi, s’y arrêter pour se restaurer et passer la nuit.
Les lois de l’hospitalité commandaient de recevoir avec les mêmes égards à la même table, ces deux hôtes, tout également représentant de deux puissances ennemies et en guerre. Les mêmes lois de cette même hospitalité ont fait que les deux commensaux ont aussi partagé le même lit...
Et quand on réalise que le haut personnage romain avait pour nom : Scipion, c’est à dire le futur Scipion l’Africain, on peut mesurer le caractère historique de l’évènement.
Aujourd’hui, de Rashgoun, il ne reste rien. Mais il fut un temps où le curé de Beni Saf y avait fait rebâtir une église. Sa surprise a été de constater que ce sont les Berbères de Nedroma, Tlemcen, Sebdou, et Tim-Ouchent (< la chacale> ), (à moins que le vrai nom, mal transposé, ne soit Timouchemt, ce qui voudrait dire ("la tatouée"), qui ont réuni les fonds nécessaires à l’achat d’une cloche, afin d’en faire don au nouveau temple de Rashgoun.
Votre frère Kabyle du Djurdjura
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Yiwen
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le 29/01/2008 à 11:46:36 |
Liste des figures historiques berbères d’avant la colonisation arabo-islamique :
Égypte antique
« Triade d’Osorkon II », pharaon de la XXIIe dynastie (au Musée du Louvre).Sheshonq Ier, fils d’un des chefs de la tribus Machaouach, prend le pouvoir à la mort de son beau-père Psousennès II de Tanis, s’impose comme Pharaon en -945 et fonde la XXIIe dynastie qui gouverna l’Égypte jusque vers -715.
Pharaons de la XXIIe dynastie égyptienne, régnant de -945 à -715.
Pharaons de la XXIIIe dynastie égyptienne, régnant de -818 à -715[1].
Numidie/Maurétanie
Rois
Naravas, roi de Numidie occidentale, qui combattit au côté d’Hamilcar Barca.
Syphax, roi de la Numidie occidentale dont la capitale est Siga (actuelle Aïn Témouchent en Algérie).
Gaïa, le dernier roi de la Numidie orientale et le père de Massinissa.
Massinissa (238 - 148 av. J.-C.) est le premier roi de Numidie unifiée. Il commença son règne en tant que chef tribal, et combattit la première fois au côté de Carthage en Espagne ; sa cavalerie contribua en 211 à la défaite des deux armées romaines d’Espagne sous les ordres de Publius Cornelius Scipio et Gnaeus Cornelius Scipion Calvus.
Micipsa, roi de Numidie. Il a adopté son neveu -Jugurtha qui deviendra à son tour, roi de la Numidie.
Adherbal, roi de Numidie du 118 au 112 av. J.-C.
Jugurtha est un roi de Numidie né vers 160 av. J.-C., mort vers 104 avant J.-C. Il est connu pour avoir lutté contre Rome entre 111 et 105.
Bocchus, roi de Maurétanie, prit d’abord les armes au côté de Jugurtha, puis le trahit en le livrant aux romains.
Bocchus II, roi de Maurétanie, fils de Bocchus et frère aïné de Bogud.
Bogud, roi de Maurétanie, au côté de Bocchus II.
Buste de Juba II (Musée du Louvre).Juba I, dernier roi de la Numidie orientale, vaincu en 46 avant J.C. par Jules César à la bataille de Thapsus.
Juba II, règne de 25 avant J.C. à 23 après J.C. sur la Maurétanie.
Ptolémée de Maurétanie, règne de 23 à 40 avant J.C. sur la Maurétanie.
Militaires
Tacfarinas, chef de guerre numide, à la tête d’une révolte contre l’empire romain qui dura sept ans.
Ecrivains
Térence, poète comique de langue latine[2].
Afrique romaine
Empereurs et Gouverneurs
Septime Sévère, gouverneur de la Gaule lyonnaise, puis empereur romain qui régna de 193 à 211[3],[4],[5],[6],[7],[8].
Caracalla, empereur romain qui régna de 211 à 217[3].
Publius Septimius Geta, empereur romain qui régna de 211 à 212[3].
Macrin, préfet de la Garde prétorienne sous -Caracalla, puis empereur romain qui régna de 217 à 218[9].
Clodius Albinus, gouverneur de la Gaule belgique, puis de Britannia, actuelle Grande-Bretagne de 192 à 197[3],[7].
Lucius Alfenus Senecio, né à Cuicul dernier gouverneur de Britannia, avant sa division puis gouverneur de Syrie de 203 à 206[10].
Lusius Quietus, un des meilleurs généraux de Trajan, gouverneur de Judée[5].
Quintus Lollius Urbicus, né à Tiddis, gouverneur de Britannia, de 138 à 144, puis Préfet de Rome[11].
Militaires
Firmus, général des Maurétanie, diriga une révolte contre l’empire romain.
Gildon, chef Maure, frère de Firmus, diriga une révolte contre l’empire romain.
Tin Hinan, considérée comme la reine ancestrale des Touaregs, elle fonde son royaume dans le Hoggar au IVe ou Ve siècle.
Grands chrétiens berbères
Portrait de Saint Augustin (1885).Saint Marcellin d’Embrun, 1er évêque d’Embrun[12],[6].
Saint Vincent de Digne, évêque de Digne[12].
Victor Ier, 14e Pape de 189 à 199[6],[7].
Miltiade, 32e Pape et évêque de Rome de 311 à 314[6],[7].
Gélase Ier, 49e Pape de 492 à 496[6],[7].
Monique, sainte et mère d’Augustin d’Hippone[6],[7].
Augustin d’Hippone, philosophe et théologien chrétien, évêque catholique d’Hippone, et écrivain. Il est l’un des principaux Pères de l’Église latine et l’un des 33 Docteurs de l’Église. Sa pensée et ses œuvres donneront naissance à l’augustinisme[6],[7],[13].
Arius, prêtre d’Alexandrie à l’origine de la doctrine arianiste.[6].
Donat, évêque d’Afrique, à l’origine du donatisme[6].
Tertullien, père de l’Église, écrivain de langue latine, auteur de nombreux apologétiques[6],[7].
Cyprien de Carthage, Père et Docteur de l’Église[6],[7].
Ecrivains
Paiëns
Apulée, écrivain de langue latine, auteur notamment de Les Métamorphoses ou l’Âne d’or[6],[7].
Marcus Manilius, poète latin et astrologue[6],[7].
Florus, historien et écrivain romain[6],[7].
Fronton de Cirta, écrivain, maître du plus sage des empereurs Marc Aurèle[6],[14].
Chrétiens
Minucius Félix, écrivain latin chrétien du IIe ou du IIIe siècle[6].
Arnobe, écrivain, auteur de Adversus Nationes[6].
Lactance, rhéteur chrétien, élève d’Arnobe, auteur de Institutions divines[6].
Possidius, évêque à Calama (actuelle Guelma en l’Algérie), biographe d’Augustin d’Hippone[6].
Martianus Capella, écrivain de langue latine.
Aurelius Victor, écrivain, historien de langue latine.
Moyen Âge
Chrétiens Adrien de Cantorbéry, abbé de Cantorbéry[6].
Résistants aux invasions vandales, byzantines et musulmanes :
Antalas, chef militaire du VIe siècle, combat contre les vandales puis contre les byzantins.
Kusayla, chef de la résistance aux premières expéditions musulmanes.
Kahena, de son vrai nom Dihya, figure de la résistance berbère à l’avancée des troupes musulmanes entre 695 à 705. À la tête de la tribu des Djerawa implantée dans les Aurès (à l’est de l’actuelle Algérie) elle parvint à associer plusieurs tribus indigènes berbères.
Yiwen
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le 29/01/2008 à 19:08:23
Il y a gros à parier que bon nombre de ceux qui disent « connaître l’Afrique du Nord, et plus particulièrement les Berbères, ignorent tout de Rashgoun. Et pourtant, il s’agit d’un royaume et d’une capitale qui eurent leur moment de gloire. 26/01/2008
Pour ceux qui connaissent l’Oranie, le royaume berbère de Rashgoun servait d’Etat tampon entre la Maurétanie Tingitane, (correspondant au Maroc actuel, avec pour capitale Tingis, c’est à dire Tanger), et la Maurétanie Césaréenne (à l’ouest de la Numidie, et ayant pour capitale Césarée = Cherchell).
Quant au royaume lui-même, il était surtout orienté du Sud vers le Nord, à savoir depuis le plateau pré-saharien de Sebdou, jusqu’aux rivages de la Méditerranée allant des abords West de Wahran, (Oran), jusqu’aux montagnes rifaines de Nador. Sa capitale, également dénommée Rashgoun, était située sur un monticule dominant le port actuel de Beni-Saf. Les marchandises de provenance maritime étaient toujours enlevées dès leur embarquement et aussitôt" dispatchées" soit vers les villes, soit vers les environs, soir carrément acheminées vers l’intérieur du pays afin d’être stockées dans un point de rupture de charge organisé en lieu sûr. Cet endroit de maintenance a été choisi en fonction de sa situation géographique, le plaçant à égale distance des frontières Est et West de l’Etat, ainsi qu’à mi-chemin du plateau de Sebdou et de la côte maritime.
En langue berbère, le mot milieu se dit Talmast ; au pluriel, les milieux se disent Tilmasin ; et c’est ainsi que ce lieu correspond à ces milieux (d’itinéraires), de Tilmasin ou Tilmsin est devenu Tlemcen. Pour la surveillance, la protection et la sécurité des itinéraires et des points sensibles, les éléments chargés de ces missions étaient regroupés au village de Nedroma, dont la signification veut précisément dire regroupement.
Et dans tout cela, où est le moment de la gloire ? Le voici :
Il faut rappeler que dans la lutte engagée par les Romains, au Nord de la Méditerranée et les Carthaginois au Sud pour s’assurer la domination du bassin Méditerranéen, les Romains avaient remporté la première manche en gagnant ce qui s’est appelé la lè guerre punique. Désireux de laver cet affront, les Phéniciens ont organisé leur revanche. A cet effet, et compte tenu du fait qu’ils n’avaient pas de troupes, ils ont constitué "la première force intégrée" dans l’Histoire du monde, en fournissant un Etat Major de valeur, et en se dotant d’un solide corps de bataille essentiellement composé par les Berbères numides de Massinissa ; le tout placé sous la houlette de Hannibal.
Ce sont donc ces combattants berbères qui ont livrés, mené et gagné, dans les Pouilles italiennes, la 2è guerre punique, pour le compte de Carthage. En attendant de quitter Cannes, son lieu de bataille. et de triomphe, Massinissa dépècha un émissaire pour aller porter la bonne nouvelle au sénat de Carthage. Sur le chemin du retour, ce messager de victoire fit halte, pour son étape chez le Roi Rashgoun. Le hasard fit que ce monarque avait déjà, ce jour- là comme invité de marque, un plénipotentiaire romain qui devait, lui aussi, s’y arrêter pour se restaurer et passer la nuit.
Les lois de l’hospitalité commandaient de recevoir avec les mêmes égards à la même table, ces deux hôtes, tout également représentant de deux puissances ennemies et en guerre. Les mêmes lois de cette même hospitalité ont fait que les deux commensaux ont aussi partagé le même lit...
Et quand on réalise que le haut personnage romain avait pour nom : Scipion, c’est à dire le futur Scipion l’Africain, on peut mesurer le caractère historique de l’évènement.
Aujourd’hui, de Rashgoun, il ne reste rien. Mais il fut un temps où le curé de Beni Saf y avait fait rebâtir une église. Sa surprise a été de constater que ce sont les Berbères de Nedroma, Tlemcen, Sebdou, et Tim-Ouchent (< la chacale> ), (à moins que le vrai nom, mal transposé, ne soit Timouchemt, ce qui voudrait dire ("la tatouée"), qui ont réuni les fonds nécessaires à l’achat d’une cloche, afin d’en faire don au nouveau temple de Rashgoun.
Votre frère Kabyle du Djurdjura
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le 29/01/2008 à 11:46:36
Égypte antique
« Triade d’Osorkon II », pharaon de la XXIIe dynastie (au Musée du Louvre).Sheshonq Ier, fils d’un des chefs de la tribus Machaouach, prend le pouvoir à la mort de son beau-père Psousennès II de Tanis, s’impose comme Pharaon en -945 et fonde la XXIIe dynastie qui gouverna l’Égypte jusque vers -715.
Pharaons de la XXIIe dynastie égyptienne, régnant de -945 à -715.
Pharaons de la XXIIIe dynastie égyptienne, régnant de -818 à -715[1].
Numidie/Maurétanie
Rois
Naravas, roi de Numidie occidentale, qui combattit au côté d’Hamilcar Barca.
Syphax, roi de la Numidie occidentale dont la capitale est Siga (actuelle Aïn Témouchent en Algérie).
Gaïa, le dernier roi de la Numidie orientale et le père de Massinissa.
Massinissa (238 - 148 av. J.-C.) est le premier roi de Numidie unifiée. Il commença son règne en tant que chef tribal, et combattit la première fois au côté de Carthage en Espagne ; sa cavalerie contribua en 211 à la défaite des deux armées romaines d’Espagne sous les ordres de Publius Cornelius Scipio et Gnaeus Cornelius Scipion Calvus.
Micipsa, roi de Numidie. Il a adopté son neveu -Jugurtha qui deviendra à son tour, roi de la Numidie.
Adherbal, roi de Numidie du 118 au 112 av. J.-C.
Jugurtha est un roi de Numidie né vers 160 av. J.-C., mort vers 104 avant J.-C. Il est connu pour avoir lutté contre Rome entre 111 et 105.
Bocchus, roi de Maurétanie, prit d’abord les armes au côté de Jugurtha, puis le trahit en le livrant aux romains.
Bocchus II, roi de Maurétanie, fils de Bocchus et frère aïné de Bogud.
Bogud, roi de Maurétanie, au côté de Bocchus II.
Buste de Juba II (Musée du Louvre).Juba I, dernier roi de la Numidie orientale, vaincu en 46 avant J.C. par Jules César à la bataille de Thapsus.
Juba II, règne de 25 avant J.C. à 23 après J.C. sur la Maurétanie.
Ptolémée de Maurétanie, règne de 23 à 40 avant J.C. sur la Maurétanie.
Militaires
Tacfarinas, chef de guerre numide, à la tête d’une révolte contre l’empire romain qui dura sept ans.
Ecrivains
Térence, poète comique de langue latine[2].
Afrique romaine
Empereurs et Gouverneurs
Septime Sévère, gouverneur de la Gaule lyonnaise, puis empereur romain qui régna de 193 à 211[3],[4],[5],[6],[7],[8].
Caracalla, empereur romain qui régna de 211 à 217[3].
Publius Septimius Geta, empereur romain qui régna de 211 à 212[3].
Macrin, préfet de la Garde prétorienne sous -Caracalla, puis empereur romain qui régna de 217 à 218[9].
Clodius Albinus, gouverneur de la Gaule belgique, puis de Britannia, actuelle Grande-Bretagne de 192 à 197[3],[7].
Lucius Alfenus Senecio, né à Cuicul dernier gouverneur de Britannia, avant sa division puis gouverneur de Syrie de 203 à 206[10].
Lusius Quietus, un des meilleurs généraux de Trajan, gouverneur de Judée[5].
Quintus Lollius Urbicus, né à Tiddis, gouverneur de Britannia, de 138 à 144, puis Préfet de Rome[11].
Militaires
Firmus, général des Maurétanie, diriga une révolte contre l’empire romain.
Gildon, chef Maure, frère de Firmus, diriga une révolte contre l’empire romain.
Tin Hinan, considérée comme la reine ancestrale des Touaregs, elle fonde son royaume dans le Hoggar au IVe ou Ve siècle.
Grands chrétiens berbères
Portrait de Saint Augustin (1885).Saint Marcellin d’Embrun, 1er évêque d’Embrun[12],[6].
Saint Vincent de Digne, évêque de Digne[12].
Victor Ier, 14e Pape de 189 à 199[6],[7].
Miltiade, 32e Pape et évêque de Rome de 311 à 314[6],[7].
Gélase Ier, 49e Pape de 492 à 496[6],[7].
Monique, sainte et mère d’Augustin d’Hippone[6],[7].
Augustin d’Hippone, philosophe et théologien chrétien, évêque catholique d’Hippone, et écrivain. Il est l’un des principaux Pères de l’Église latine et l’un des 33 Docteurs de l’Église. Sa pensée et ses œuvres donneront naissance à l’augustinisme[6],[7],[13].
Arius, prêtre d’Alexandrie à l’origine de la doctrine arianiste.[6].
Donat, évêque d’Afrique, à l’origine du donatisme[6].
Tertullien, père de l’Église, écrivain de langue latine, auteur de nombreux apologétiques[6],[7].
Cyprien de Carthage, Père et Docteur de l’Église[6],[7].
Ecrivains
Paiëns
Apulée, écrivain de langue latine, auteur notamment de Les Métamorphoses ou l’Âne d’or[6],[7].
Marcus Manilius, poète latin et astrologue[6],[7].
Florus, historien et écrivain romain[6],[7].
Fronton de Cirta, écrivain, maître du plus sage des empereurs Marc Aurèle[6],[14].
Chrétiens
Minucius Félix, écrivain latin chrétien du IIe ou du IIIe siècle[6].
Arnobe, écrivain, auteur de Adversus Nationes[6].
Lactance, rhéteur chrétien, élève d’Arnobe, auteur de Institutions divines[6].
Possidius, évêque à Calama (actuelle Guelma en l’Algérie), biographe d’Augustin d’Hippone[6].
Martianus Capella, écrivain de langue latine.
Aurelius Victor, écrivain, historien de langue latine.
Moyen Âge
Chrétiens Adrien de Cantorbéry, abbé de Cantorbéry[6].
Résistants aux invasions vandales, byzantines et musulmanes :
Antalas, chef militaire du VIe siècle, combat contre les vandales puis contre les byzantins.
Kusayla, chef de la résistance aux premières expéditions musulmanes.
Kahena, de son vrai nom Dihya, figure de la résistance berbère à l’avancée des troupes musulmanes entre 695 à 705. À la tête de la tribu des Djerawa implantée dans les Aurès (à l’est de l’actuelle Algérie) elle parvint à associer plusieurs tribus indigènes berbères.
Yiwen